Il y eut un soir, il y eut un matin. Marc Levy, Sept jours pour une éternité.

Il y eut un soir, il y eut un matin.  Marc Levy, Sept jours pour une éternité.
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MORGANE
1.6..a.n.s..r.é.v.o.l.u.s..
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# Postato sabato 11 luglio 2009 07:40

Modificato sabato 21 novembre 2009 15:40

Mélanie&Morgane

Mélanie&Morgane ♥
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Mélanie.
15 ans Mel, 15 ans que je te connait, tu te rend compte ?
15 ans que tu me supportes, 15 ans que tu me portes. Si je suis ce que je suis aujourd'hui; c'est en partie grâce à toi Mel; comme quoi.
J'aurais aimé faire un article gigantesque rien que pour toi parce que, après tout, tu le mérites tant. Mais l'inspiration n'est pas là; et puis ne dit-on pas que les déclarations les plus courtes sont souvent les meilleures ?
Ce n'est pas tant une déclaration, en fait, parce que tu sais ce que je pense de toi même si je ne le montre surement pas assez.
Mais Mel,

Jtaime .
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# Postato domenica 12 ottobre 2008 10:24

Modificato sabato 11 luglio 2009 13:46

J'ai attrapé la nostalgie du temps qui passe.

J'ai attrapé la nostalgie du temps qui passe.
Doux souvenirs aux goût amer .

Mettez-vous dans l'ambiance. Une chambre, simple, mauve, pleine d'objets récupérés au fil des années.
Maintenant, une petite mélodie vous arrive aux oreilles. Pas tant qu'elle soit triste, mais elle plait.
A présent, voyer vous allonger sur un lit, face à un poster. Et là vous fermerez les yeux. Des flashs vous traversent les paupières, vous essayez tant bien que mal d'en capter ne serait-ce qu'une infime partie. ____Et là, vous vous sentez soudain tomber dans un grand gouffre, comme si on vous aspirait à l'intérieur de la Terre. Toujours cette musique douceâtre en fond mais une voix ténébreuse la recouvre soudain, le temps de quelques secondes «C'est parti pour le grand voyage ....au centre de la Terre ». Et vous continuez de tomber, tomber toujours plus bas, encore plus bas ; vous sentez vos entrailles vous remonter dans la gorge, comme dans le Totem, à Walibi. Et vous fermez les yeux, peut-être par peur de ce qui va vous arrivez. Vous voulez crier mais aucun son ne dépasse vos lèvres. Et en un instant, tout s'arrête. Tout. D'un seul coup. Vous rouvrez péniblement vos yeux pour regardez où vous avez atterris. Vous essayez de percer la pénombre qui vous entoure. Pas moyen. Alors vous fermez et rouvrez vos yeux une dizaine de fois. Vous croyez avoir rêver, mais non, vous êtes bien ici, dans cet endroit inconnu. La panique commence à s'emparer peu à peu de vous lorsqu'une lumière blanche vous aveugle. Une voix, cette fois-ci beaucoup plus douce, vous résonne dans les oreilles, vous guide, recouvrant encore cette musique qui vous accompagne depuis le début de votre « voyage ». Vous marchez dans la direction de la lumière blanche, car elle vous rassure face à cette pénombre de plus en plus dense, qui vous rappel un peu le film que vous aviez regardé avec eux, Silent Hill. Et là, les flashs recommencent, se succèdent, vous éblouissent, jusqu'à ce que de nouveau, vous fermiez les yeux. Et vous vous sentez de nouveau transporté, bringuebalé dans un endroit qui vous est encore inconnu. Lorsque vous arrivez à les rouvrir, vous les voyez, eux, silencieux. Ils vous regardent, vous observent, vous scrutent de haut en bas, de bas en haut. Tout se précipite, vous vous revoyez avec eux dans la cour du collège, sur les bancs en face de la cantine, chez Handy, chez Julie, chez Alexandre. Vous vous revoyez en train de rire, de sourire, de rire encore à en avoir mal au ventre. Dans une salle de Français, la 116 ; ou encore dans celle d'Arts plastiques. Dans celle de musique ou encore dans celle d'Espagnol, la 118 cette fois-ci. Tout les bons moments passés en sport ou à la cantine, dans la cour ou à l'arrêt de bus. Vous vous revoyez pendant une bataille de feutre ou une bataille dans la piscine. Tous les moments passés avec eux défilent devant vous, vous en êtes le principal acteur, le personnage principal. Et vous souriez, vous participez au passé et vous voulez les toucher pour vous assurez que tout ça est bien vrai. Votre bras passe au travers. Et là tout s'effondre en vous. Vous les regardez, les yeux remplis d'incompréhension, et ils vous renvoient un pâle sourire, désolés que vous ayez si vite découvert la réalité. Ils ne sont que des souvenirs, des pâles copies de leur vrai eux. L'image que renvoie un miroir. Vous criez, vous en avez mal à la gorge, vous pleurez aussi. Vos yeux vous brûlent, ils sont rouges et gonflés. Pas très joli n'est-ce pas. A travers vos larmes, vous distinguez un de ces personnages, ces foutus personnages, qui vous tend un morceau de papier. Une photo. C'est une photo, une très jolie photo de vous tous pris par un mois de Juin, agréable à en voir la clarté de l'image. Votre main se crispe sur le petit morceau de papier plastifié. Vous pleurez encore. Vous vous sentez tomber de nouveau. Votre gorge vous brûle, vous avez trop crié. Vous vous sentez de nouveau couché. Vos yeux s'ouvrent d'un coup, vous êtes en sueur, des larmes coulent encore sur vos joues. Ce n'était qu'un rêve. Un vulgaire rêve. Ou peut-être un cauchemar. Oui, plutôt. Votre main est crispée. Vous n'arrivez pas à l'ouvrir par la seule force de votre pensée. Vous voulez l'ouvrir avec l'autre main, la libre, mais elle touche un objet dur et froid. Vous regardez. Et vous voyez la photo. Elle luit sous la faible lueur du jour qui se couche et vous remarquez qu'il est déjà tard. Votre attention se reporte sur la photo. Leurs visages vous sourient. Comme une promesse non dites, la promesse que vous vous retrouverez bientôt. La confiance vous envahie comme une douce chaleur et un sourire étire vos lèvres. Vous vous rendormez, paisiblement. L'espoir a fait place à la peur désormais. Vous savez. Vous savez...



Tendres Souvenirs ...

# Postato domenica 02 novembre 2008 09:34

Modificato sabato 11 luglio 2009 13:46